L'aliénation parentale

Qu’est ce l’aliénation parentale ?

C’est Howard Gardner en 1985 qui entre 2 théories, dont celle de l’intelligence multiple va éveiller les consciences au phénomène qui atteint l’enfant, intriqué dans un conflit parental, dont l’un (ou les deux) le conditionnent afin de détruire l’image de l’autre parent, installant un désordre psychologique pouvant entraîner des graves conséquences psychologiques et physiques.

 

L’aliénation parentale n’est pas référencée dans les ouvrages spécialisés car il est considéré comme une pathologie de la relation, du lien. Le burn out, lui aussi, n’est pas considéré comme maladie.


Et pourtant, on trouve selon lui 4 critères fondamentaux permettant de reconnaître les comportements du parent aliénant :

  • L’entrave volontaire à la relation, au lien de l’autre parent.

  • Les comportements rejetant de l’enfant à l’égard d’un des parents.

  • La réaction de peur des enfants.

  • La détérioration de la relation d’avec un des parents depuis la séparation (ou progressive même si le « couple » reste ensemble).

Pour le Dr Victor Simon, c’est un processus dans le temps qui consiste à conditionner l’enfant à haïr son autre parent, sans aucune justifications ou raisons liées à l’enfant.

C’est une des conséquences de la guerre installée par certains parents lors de séparation, ou qui dysfonctionne sévèrement. On peut parler de comportements pervers. L’enfant devient alors le « petit soldat », qui prend la défense d’un des parents, et qui semble être un si bon modèle, recevant une fausse interprétation de la réalité, par des stratégies de disqualification de l’autre, de critiques, de sous entendus.

 

L’enfant, trop jeune pour discerner les composantes de ce conflit qui ne l’appartient même pas, est lié par une loyauté, ou pire parfois par un véritable chantage affectif, et entre alors d’un un système pervers, sans le savoir et sans pouvoir l’identifier. Là encore, comme dans la violence psychologique, ce n’est pas l’intensité, mais la durée. L’enfant aliéné est capable de faire un faux témoignage pouvant entraîner de graves conséquences.


La présidente de 2gether, Stéphanie Zwahlen, licenciée en sciences de l’éducation et thérapeute spécialisée en prévention burn out compare ces comportement à du mobing. Il n’est pas en entreprise, mais en famille.